Vers un Plan corps de rue simplifié

Le Siéml s’est positionné pour coordonner le déploiement du Plan corps de rue simplifié, géo-référencement de la voirie,  à l’échelle départementale.

Pour répondre aux exigences de la réforme dite « anti-endommagement » ou DT/DICT, les exploitants de réseaux devront communiquer la position de leurs réseaux sensibles avec une incertitude de localisation de 50 cm. Aujourd’hui, il n’existe pas de fond de plan permettant de visualiser ces réseaux à ce niveau de précision.
D’où la nécessité de constituer un Plan de corps de rue simplifié (PCRS). À l’initiative d’Angers Loire Métropôle, le Siéml s’est positionné pour coordonner le déploiement du PCRS à l’échelle départementale.

Un fond de plan unique

La mutualisation de cet outil a suscité un vif intérêt de la part des partenaires mobilisés par le Siéml. En effet, disposer d’un fond de plan précis et partagé par tous les acteurs présente de multiples avantages financiers, techniques et opérationnels :

  • un partage des coûts de réalisation et de mise à jour,
  • la possibilité pour les gestionnaires de réseaux sensibles et non-sensibles de géo-référencer leurs affleurements à moindre coût et de repositionner ainsi leurs réseaux,
  • la possibilité pour les entreprises locales de travaux d’avoir un fond de plan de grande précision, unique, qui facilitera leur travail et sécurisera les chantiers !

Un outil en co-construction

Le groupe de pilotage et le comité technique se sont réunis à plusieurs reprises pour décider :

  • des techniques à employer,
  • des répartitions financières nécessaires pour supporter le coût de réalisation et de mise à jour ultérieure.

Le choix s’est ainsi porté sur un PCRS d’une classe de précision de 10 cm, conforme à la norme du Conseil national de l’information géographique (CNIG) et à jour de la voirie. Les partenaires ont également opté pour un PCRS vecteur (fig.1) en zone agglomérée des communes urbaines et rurales et pour un PCRS image (fig. 2) couvrant l’ensemble du territoire.

À ce jour, le partenariat serait composé, dans un premier temps, du Siéml, des villes exerçant la compétence éclairage public, des EPCI de Maine-et-Loire, ainsi que d’Enedis. Le Siéml poursuit sa recherche d’autres partenaires financeurs et de fonds européens (fonds FEDER).

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