Les efforts en vue d’encourager la mobilité gaz

Les gisements d’économies d’énergie les plus importants sont sans aucun doute à aller chercher dans la rénovation thermique du bâtiment. Mais la mobilité constitue également un enjeu. En matière de politique de transports, l’idéal est évidemment de privilégier les modes doux comme la marche à pied, le vélo, les transports en commun, le train, … En complément de ces politiques, au Siéml, nous croyons qu’il est pertinent de développer les motorisations alternatives pour les véhicules qui resteront malgré tout sur la route.

Lorsque ces motorisations font appel à des électrons ou bien des molécules de méthane qui transitent dans nos réseaux, cela nous semble toujours préférables aux solutions pétrolières lointaines, surtout si ces électrons ou ce méthane sont d’origine renouvelable et proche. On met alors en place des circuits courts y compris pour l’avitaillement des véhicules, ce dont l’économie locale bénéficie directement.

C’est pourquoi en complément du réseau départemental de bornes de recharge pour véhicules électriques, nous réfléchissons actuellement à ce que pourrait être une station publique d’avitaillement en gaz naturel véhicules (GNV). A priori, cette station concernerait davantage les flottes captives (transporteurs, transports en commun, véhicules de société, …). Mais rien n’interdit à terme de s’intéresser au marché des particuliers.

Dans un avenir proche,  ces stations seront alimentés par le biogaz issu de la méthanisation ou de la méthanation et constitueront donc un débouché indispensable pour l’intégration réussie des énergies renouvelable dans nos réseaux.

Le Siéml a fait acte de candidature auprès de la région afin d’accueillir sur le territoire de Maine-et-Loire une station pilote qui permettrait d’analyser plus au fond la faisabilité à plus grande échelle d’un tel projet.